11 novembre 2006

Fabius à Issoudun

medium_Issportrait.jpgChaleureux banquet républicain à Issoudun autour de Laurent Fabius. 500 militants, près d'une centaine du Cher.

Laurent Fabius y parle de sa volonté d'être le candidat du PS pour la Présidence de la République, une République solidaire, une République laïque, une République parlementaire, une République pro-Européenne. Les fondamentaux de la République et du socialisme sont là, qui rendent fier d'être socialiste.

Nous avons ramené, pour vous, quelques images.

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08 novembre 2006

Débat télévisé

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Je dois être gravement atteinte d'un virus mais manifestement, je ne suis pas la seule. Ces débats télévisés à l'occasion du choix du candidat socialiste à l'élection présidentielle m'ont passionnée. J'avais voulu, pour la Fédération du Cher, que ces débats soient visibles pour tous : nous étions donc réunis dans une salle équipée pour le regarder. Bizarrement, nos camarades partisans de S. Royal étaient peu présents : est-ce si pénible pour eux que de débattre ? Il faut dire que ce soir, ce devait être assez pénible ...

Les questions internationales ne sont pas celles dont nous débattons le plus dans nos sections parce qu'il faut bien reconnaître que nous les maîtrisons peu. Ce soir, nous avons aussi appris.

Que retenir des différences entre candidats ?

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07 novembre 2006

Lettre d'information de Laurent Fabius



Au cas où vous ne vous en seriez pas aperçus (!), je pense que Laurent Fabius est le meilleur candidat au sein du PS pour gagner et réussir en 2007 et pour présider le pays. Ci-joint quelques éléments pour approfondir la question autour de l'école, la laïcité, les institutions, l'Europe, le pouvoir d'achat, le logement, ...


Lettre d'information de Laurent Fabius

13 juillet 2006

Le projet socialiste contre la marchandisation de l'école


Le marché des services aux personnes se développe aujourd'hui autour de l'école et de l'acquisition des savoirs. Il est indispensable que le secteur scolaire et périscolaire public ou associatif soit renforcé pour favoriser la réussite de tous.
Plusieurs propositions du projet socialiste pour 2007 y concourent : service public de la petite enfance dès 2 ans, scolarisation obligatoire à 3 ans, accompagnement scolaire de tous les élèves, évolution du collège, renforcement des moyens des Zones d'Education Prioritaires, accès aux classes préparatoires, ...
Un point est particulièrement développé concernant la lutte contre la marchandisation de l'école. Je cite :
"Nous développerons toutes les formes d'aide gratuite pour lutter contre la marchandisation de l'école (études encadrées, assistance personnalisée, ...) en réalisant l'avènement d'une société éducative partagée grâce à la participation de tous les partenaires de l'école : collectivités locales et associations d'éducation populaire. Pour assurer l'épanouissement personnel de l'enfant, nous développerons des initiatives dans le domaine culturel et dans celui des activités d'éducation physique et sportive."
Il est urgent de redonner les moyens au service public de remplir sa mission et de créer une nouvelle mission publique autour de l'école pour répondre aux besoins des enfants et des familles aujourd'hui.

30 juin 2006

Vent et courtisans

Ainsi, Lionel Jospin ne se serait pas "définitivement" retiré de la vie politique. Immédiatement, voilà que les girouettes s'affolent et prennent le vent.
Dans la compétition interne au PS qui s'est ouverte pour la présidentielle, il est désolant de voir combien les options idéologiques "définitives" des uns et des autres peuvent être oubliées au profit de celui ou celle qui, à un instant donné, paraît être le meilleur cheval. Le comble est atteint quand on "réserve sa réponse" à plus tard, c'est à dire au moment où on aura le plus de chance de savoir quel sera le camp du vainqueur.
Quand les idées ne sont plus le moteur de l'action politique, la politique se réduit à la conquête du pouvoir. La déception est forcément au bout de la route et c'est la démocratie qu'on met en péril.

25 juin 2006

Laurent Fabius

Laurent Fabius rassemblait hier ses amis en Seine-Maritime, pour changer vraiment. Je vous propose de prendre connaissance de son discours et de suivre le déroulement de la journée sur son site.

Vote sur le projet socialiste dans le Cher

medium_Projet.jpgLes adhérents du Parti Socialiste ont voté sur le projet qui leur était présenté jeudi 22 juin dernier. Dans le Cher, 258 militants se sont déplacés sur 611 adhérents soit 42 % de votants. Ils ont voté à 81 % pour, 9 % contre et 10 % abstention. La fédération du Cher reste légèrement plus contestataire que le parti dans son ensemble puisque les premiers résultats font état de 85 % de votes favorables.
Certes, le projet est largement adopté. Mais ce résultat reste un peu décevant : peu de votants, 20 % de militants peu ou pas convaincus. Pourtant, je continue de penser que ce projet contient de grandes idées et de grandes avancées par rapport à ce qui se dessinait il y a encore quelques mois. Mais il a aussi des lacunes et la méthode (8 jours pour s'approprier un texte dense) est pour le moins discutable.
Pourquoi les camarades ne se sont-ils pas déplacés ? Le silence vaut-il approbation ? ou contestation ? Est-ce une question de méthode ? ou de fond ? En tous cas, ce n'est pas un signe clair d'adhésion et d'implication !! Il va falloir sérieusement progresser pour convaincre les Français.

22 juin 2006

Projet socialiste : dénoncer le thème du déclin

medium_Projet.jpg Promis, c'est la dernière note sur le projet ... pour le moment.

Des échanges que j'ai eus avec les militants ou quelques sympathisants, je retiens que le combat vis-à-vis de la droite sera d'abord de vaincre le scepticisme et le découragement.

En gros, la droite nous ressasse le thème du déclin de la France, de son endettement, de son isolement, bref, de l'impuissance de la politique à agir puisque nous n'aurions plus d'argent, plus d'influence, plus d'idées. Ainsi, il ne serait même plus envisageable d'avoir une action publique forte : finies l'action de l'Etat, la solidarité, l'intervention des collectivités locales. Il faudrait laisser faire puisqu'on ne peut rien faire ! Le bon sens, quoi !

Sauf que c'est faux : rappelez-vous 2000. Cette année-là, le "scandale", c'était la cagnotte de l'Etat. Les recettes fiscales avaient atteint en 6 mois autant que toute l'année précédente. On pouvait alors rembourser la dette, baisser certains impôts, renforcer l'action publique. Pourquoi ? Essentiellement parce que l'activité éconmique était repartie, aussi parce que le niveau de l'impôt était encore significatif à tous les niveaux.

Grâce à la relance de l'activité par le soutien au pouvoir d'achat, à l'innovation, à la recherche, à l'emploi public et associatif, nous nous créerons des marges de manoeuvre réelles. Le réexamen de notre fiscalité pour traquer les niches fiscales et prendre en compte toutes les richesses dans le calcul de l'impôt créera des marges de manoeuvres complémentaires. Enfin, des économies sont possibles si nous avançons de façon effective vers une défense d'un noyau dur européen.

A tous les électeurs de gauche de contrer ce message de désespoir et de créer l'espoir.

Texte du projet