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01 mai 2012

1er mai

Bien sûr, j'étais ce matin à l'appel des syndicats de salariés dans les rues de Bourges. Rien d'extraordinaire à cela. Sauf imprévu, j'y suis tous les ans. Et ce n'est pas sûrement pas Sarkozy qui va enlever aux salariés de France et du monde ce jour qui rappelle les combats des ouvriers pour limiter la journée de travail et défendre leurs conditions de travail.

Depuis cinq ans, dix en fait, la droite s'attaque au droit du travail. Le dernier exemple en date, c'est la journée dite "de carence" dans la fonction publique. Mais c'est aussi la pression faite sur les salariés pour qu'ils renoncent aux 35 heures ou qu'ils acceptent le travail du dimanche au prétexte de négociations dans les entreprises et non plus au niveau des branches professionnelles. A ce jeu, on sait que ce sont les salariés des petites et moyennes entreprises, de l'artisanat, de l'hôtellerie et du commerce qui une fois encore seront lésés.  

 

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