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14 mai 2006

Chers médias ...

Manifestement, ça a passionné des gens de savoir pourquoi je n'étais pas présente lors de la venue de Ségolène Royal au Printemps de Bourges ! Je n'y étais pas, parce que j'étais ailleurs ! Croyez-vous qu'un seul journaliste m'ait interrogée pour éviter de spéculer ? Non.
Je devais accueillir Ségolène Royal - qui manifestement s'en moquait comme de sa première chaussette -, avec Alain Rafesthain, le samedi 29 avril. Nous avions invité des camarades pour la rencontrer. Puis nous avons prévenu nos invités qu'elle ne venait plus (invitation et annulation d'invitation, c'est l'effort militant du PS pour la Poste !). Informée à 11 heures 45 le 1er mai de son arrivée pour 15 heures, je n'ai pu m'y rendre et encore moins en prévenir les 400 adhérents de la Fédération.
Moi, ce qui m'a amusée, c'est la présence de Serge Lepeltier à ses côtés : la droite aurait-elle déjà anticipé son échec en 2007?

Commentaires

si ,je comprends bien ,les relations avec seg royal ne sont pas au beau fixe ,il faudrait savoir pourquoi .Si elle est presidensiable ,ou si c'est elle qui est elue par les socialistes ,il faut a mon avis qu'elle ai un autre comportement surtout avec les adherents .en effet c'est plus ta place a cote d' elle que lepelletier. a mon avis aussi il faut passer un article aux medias pour que les gens ne disent pas que ça va aussi mal chez les socialistes qu'a droite .

Écrit par : BOTTERO | 16 mai 2006

Je ne reproche pas à une candidate de venir au Printemps de Bourges pour rencontrer les artistes, le public et les medias plutôt que les militants socialistes locaux. Elle ne serait ni la première ni -probablement - la dernière : en 20 ans de parti à Bourges, j'ai vu défilé suffisamment de petites et grandes personnalités à Bourges à ce moment de l'année pour ne rien reprocher à personne !
Réciproquement, il faut comprendre que les militants socialistes n'aient pour la plupart d'entre eux pas été présents, et moi en particulier, parce que, sincèrement, cela m'était matériellement impossible. Si elle est désignée, j'aurai d'autres occasions de la recevoir ou d'être à côté d'elle.
Après, si tu veux me faire dire que j'ai une préférence pour une autre ligne politique au sein du PS, c'est clair, je n'en fais pas mystère. Pour moi, pour battre la droite et changer vraiment, c'est Laurent Fabius. Pourquoi ? Essentiellement pour deux choses : son engagement pour la République laïque ; ses propositions concrètes et fortes autour de l'emploi, du pouvoir d'achat, du logement. Je pense que ces priorités sont inspirées des échecs ou insuffisances passées de la gauche, sanctionnées le 21 avril et c'est aussi ce qui m'intéresse.
Disant cela, je ne pense pas que le PS soit comparable à la déliquescence actuelle de la droite. C'est un débat de parti, je l'espère d'idées, ce n'est pas une affaire d'Etat. C'est tout de même plus qu'une nuance.

Enfin, concernant ta proposition sur les journaux, je me suis donné une ligne qui consiste à ne jamais répondre aux polémiques. Ce blog est mon nouvel espace de liberté ! Ca se discute mais je pense que c'est mieux ainsi. On finit toujours par répondre, mais autrement et cela évite de monter en épingle des choses qui n'en valent pas toujours la peine.

Merci pour ta remarque.

Écrit par : Irène Félix | 16 mai 2006

Bonjour,

Pourqoui, les Fabuissiens doivent avoit peur de leur ombre... tjs se positionnent en fonction de SR. Il faut arrêté. Faite des propositions, vous en faite dêjâ et de belle...La République nouvelle, loi anti-délocalisation, le smic, et j'en passe...il faut réagir par les forums virtuels par des forums de la gauche ouverte et permettant l'expression de toute la gauche. Une chose m'inquiéte et aimerai avoir votre point de vue. La gauche du non risque d'être fort représenter en 2007, ça ne risque pas de déforcer la condidature de Mr Fabuis (vu que le oui de gauche risque d'être représenter par un Vert ou deux si le PS fait le choix de SR ou de DSK) et la sortie de Bayrou sur des alliances avec le PS (voir commentaire de Mr Collomb qui soutien SR dans le Monde de ce jour) ne risque pas de voir notre parti explose en deux !

Écrit par : rachid | 18 mai 2006

Je fais et je ferai campagne, y compris par l'intermédiaire de ce blog, pour mettre en valeur des idées clairement de gauche telles que celles défendues par Laurent Fabius. Mais je ne souhaite pas que le débat interne du PS conduise à son éclatement : je crois que ce serait une faute. On peut regrouper des socialistes ayant voté oui et des socialistes ayant voté non sur une même candidature. Il reste que la question se pose de savoir si on peut faire voter les autres électeurs de gauche indifféremment sur l'un ou l'autre. C'est évidemment moins sûr et cela exige évidemment du programme socialiste d'être suffisammment clair et offensif pour les en convaincre. Alors, Laurent Fabius !

Écrit par : Irène Félix | 18 mai 2006

Ok, nous sommes d'accord pour l'unité du parti mais une hypothése du choix de SR ou DSK n'est malheuresment pas à exclure, le rapport de force n'est pas favorable au fabuisien même avec l'apport du NPS et des amis de Malenchon. Si le choix d'un libéral-social se confirme et que le projet du PS y ressemble, rien ne peut exclure de voir le PS en perspective des législative de passer des alliances avec l'UDF de Bayrou...Quid de l'attitude de la gauche...de la gauche de notre parti. Pardonnement, mais je ne sous estime pas cette possibilité.

Bien à vous

Écrit par : rachid | 19 mai 2006

Et bien moi, voyez-vous, je pense que si on s'y met sérieusement, le rapport de force peut ne pas être si défavorable que ça ! Alors au boulot, sur les idées.

Écrit par : Irène Félix | 19 mai 2006

Les idées,oui, effectivement...Ce serait une lourde erreur, c'est vrai, de zapper le débat et la confrontation des idées, et de prendre comme une évidence les présages livrés, à un an des présidentielles, par les sondages et par une large partie des médias! Un choix fondé sur de telles prétendues "certitudes", est très risqué...En 1994, Balladur était donné gagnant...et en 1995 il ne passait pas le premier tour... En 2001 Lionel Jospin était donné gagnant...et en 2002 il ne passait pas le premier tour. Six mois avant le referendum sur la constitution européenne, les sondages et les medias donnaient comme une certitude la victoire du "oui"... L'histoire ne se répète certes pas forcément, mais on sait qu'en ces temps où les français ont tendance à se méfier des partis politiques, les réactions électorales sont devenues imprévisibles, plus fluctuantes sur le moyen ou même le court terme.
Une idée a une durée de vie plus longue qu'une image, que le temps médiatique jaunit vite...
Une fois passés les effets de mode, resteront les idées, les programmes.
Il serait terrible que face aux tentations bonapartistes de "putsch" sur la démocratie, très Second Empire, de Nicolas-le-petit, (vice) premier ministre autoproclamé, qui souhaiterait se couronner lui-même président, le Parti Socialiste réponde par un déni de démocratie. Cela, au fond, serait mal vécu par tout ce peuple de gauche au sein duquel un peu d'espoir a pris forme depuis l'année 2005. La désillusion serait profonde si le candidat du Parti Socialiste venait à être imposé de l'extérieur, par les instituts de sondages et par certains medias, y compris ceux de droite, donc par ces mêmes relais d'opinion qui se trompent quasi systématiquement depuis quinze ans dans ses prédictions.
Non, il s'agirait au contraire de montrer l'exemple, de débattre, de parler de programme, de vision pour la France, de montrer aux françaises et aux français qui sont dans la difficulté ou dans la souffrance qu'il est question de les écouter, eux avant tout.
A cette condition, les français pourront écouter ce que le Parti Socialiste saura leur proposer.

Écrit par : pierre | 22 mai 2006

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