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12 décembre 2006

Chili

Pinochet est mort. La mort du dictateur ne ramène pas à la vie ceux qu'il a éliminés mais il ravive leur souvenir.
Je veux ici, pour le saluer, rappeler que la première intervention de mon collègue et camarade Michel Bibanow au Conseil Général du Cher où il était jeune élu en 1973 fut de prendre en séance la défense du gouvernement Allende. Le Préfet qui, à l'époque, présidait les séances de l'Assemblée départementale, l'avait sommé de se taire. Ce qu'il n'avait pas fait.
Il ne faut jamais faire taire les voix qui demandent la justice.

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Commentaires

Bonjour,
Je suis d'accord, la mort d'un dictateur nous rappelle ses exactions, alors j'espére que bientôt nous allons nous souvenir de celles de Fidel Castro, comme nous nous sommes souvenus de celle de Videla. Le probléme avec vous c'est que les cadavres issus d'une répression dite progressiste non pas le même "poids" que les cadavres issus d'une répression impérialiste.
Pour moi que l'on soit abattu par une balle impérialiste ou une balle progressiste le résultat est le même, pas pour vous.

Écrit par : Yves Mercier | 13 décembre 2006

Vous vous trompez : pour moi aussi. Je n'ai jamais fait la moindre concession au totalitarisme et à la privation de la liberté d'expression, quel qu'en aient été les auteurs. Tous mes propos, y compris récemment dans les assemblées élues dont je suis membre en témoignent.

Écrit par : Irène Félix | 13 décembre 2006

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