30 septembre 2009
Vote de rénovation au PS
Juste un petit message aux adhérents du PS pour leur rappler d'aller voter demain 1er octobre pour le lancement de l'opération de rénovation du PS et pour la confirmation de nos têtes de listes régionale.
22:09 Publié dans Parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Salut à la NR
C'était, aujourd'hui, la dernière Nouvelle République du Cher. Une belle édition, pleine de souvenirs, de sourires malgré tout, pleine de vie. merci à vous tous et surtout bonne chance et bon courage.
Vous manquerez indiscutablement.
22:08 Publié dans Mon implication d'élue à Bourges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 septembre 2009
Annonces pour les jeunes
Grand discours de Sarkozy en direction de la jeunesse. De belles paroles mais qui manquent un peu de crédibilité après toutes les attaques en direction de la jeunesse.
1 - le RSA jeunes : il est juste que les jeunes qui travaillent aient les mêmes compléments de ressource que leurs compagnons de travail plus âgés. C'était une demande lors de la mis en place du RSA. Mais les conditions mises à l'ouverture du droit (deux ans à temps plein ou trois à temps plus partiel) sont très restrictives et témoignent d'un certain décalage (voire d'une parfaite méconnaissance) par rapport aux conditions réelles d'entrée sur le marché du travail pour les jeunes. Par ailleurs, comme Vice-Présidente de Conseil Général, je formule quelques craintes : qui paiera à terme ?
2 - les étudiants : un mois de bourse en plus, c'est un mois de plus. Mais en ne revalorisant pas le montant mensuel des bourses, la droite ne diminuera pas le nombre de jeunes qui doivent travailler et étudier en même temps. C'est à cela qu'il faut s'attaquer.
3 - les "décrocheurs" : sur ce point, de beaux discours mais pas grand chose et surtout un manque total de crédibilité. Après avoir réduit les personnels enseignants, voulu la disparition des RASED, négligé les personnels non enseignants tels qu'infirmères, médecins, assistantes sociales, qui ont pourtant un rôle particulièrement important pour des jeunes en conflit avec l'enseignement, Sarkozy ne manque pas de culot sur le sujet. A moyen terme, rien ne se fera sans réouvrir la possibiltié aux plus petits d'aller à l'école maternelle, elle aussi attaquée. Il n'en est pas dit un mot.
4 - la dotation pour les jeunes (expérimentale) : une même dotation pour tous, pour deux ans, cela ne répond pas aux profondes inégalités existant entre les jeunes. Pour ceux qui ont moins, moins d'argent, moins de connaissances, moins de capital culturel voire moins de capital affectif, il faut beaucoup. Beaucoup plus. Restaurer l'égalité c'est être inégalitaire. Plafonner l'aide qui pourrait ainsi être apportée aux jeunes est une erreur. Et pour ceux qui sont moins en difficulté, la limiter à deux ans les contraindra à renoncer à des cycles de formation longs. L'inégalité subsistera. Par ailleurs, conditionner cette aide à la perte des allocations familiales pour les parents mérite une réflexion plus large.
Les jeunes ne sont pas tous des voyous : c'est un progrès ! Mais on reste sur sa faim et, comme élu local, inquiet des financements.
23:11 Publié dans Les campagnes nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 septembre 2009
Fête de la Rose : beau débat sur l'industrie
La fête de la rose, samedi, était chaleureuse et ensoleillée. Nous avons eu un débat sérieux et intéressant sur la situation industrielle du Cher, avec une analyse particulièrement poussée à partir de la situation de l'ex-FASS. Quel rôle peuvent jouer les collectivités locales (subventions d'investissement contre garanties d'emploi, recherche de repreneur, reconversion des sites, aide à la formation professionnelle des salariés licenciés, ...) ? Comment dépasser les limites du rôle des collectivités locales en rappelant le rôle de l'Etat pour prévenir de telles situations (par exemple en différenciant le taux de l'impôt sur les sociétés selon le réinvestissement ou non des bénéfices, ce qui aurait peut-être permis d'éviter des outils de production totalement obsolètes) ? Comment, en France et en Europe faire face à la pratique du dumping social et environnemental ? Avec pour illustration, la mobilisation actuelle de la gauche européenne et mondiale contre les bonus, comme combat international symbolique (et concret) pour réguler le capitalisme mondial. Comment re-penser les formes de propriété des entreprises : participation publique là où il y a aide publique ; participation des salariés et formes coopératives ; réintégration des sous-traitants au nom d'un intérêt commun ; ... Comment traiter de la question des coûts et des prix dans notre société du toujours plus ? Et comment aussi anticiper des mutations inévitables en préparant les hommes et les territoires à de nouveaux métiers ?
22:41 Publié dans Parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 septembre 2009
Lepeltier n'est pas un démocrate
Chassez le naturel, il revient au galop. Il faut être d'une rare bêtise ou d'une rigidité de pensée totale pour réussir à couper le micro à son opposition à l'occasion d'une décision modificative dont le seul fait significatif est l'augmentation du budget dédié ... à l'animation de la "démocratie participative"!
Lepeltier, depuis des années, cherche à changer son image de libéral pur et brutal et faire oublier sa connivence avec les idées d'extrême-droite (je rappelle à ceux qui l'auraient oublié qu'il n'a été qu'un très éphémère secrétaire général du RPR pour avoir, sur une radio nationale, trouvé acceptables des alliances avec le FN). L'écologie (libérale, toujours) lui a servi de tenue de camouflage. Mais son autoritarisme l'a toujours rendu désagréable aux yeux de la population. Il fallait changer ça. Ce mandat devait être sous le signe de la démocratie locale : conseils de quartier, forum citoyens, ateliers d'urbanismes, ...
Sauf que, sur le fond, il ne supporte pas les gens et encore moins leur avis. Le résultat est là : un mouvement associatif méprisé et exclu du débat, une opposition muselée, des partenaires bafoués (voir l'épisode de l'inauguration de la fac de droit que j'ai relatée cette semaine).
Je reviens au déroulé de la soirée. Début du Conseil à 18 h 30. Première délibération : une décision modificative mineure, avec un peu plus d'argent pour l'animation des conseils de quartier. Pas de quoi fouetter un chat mais une occasion pour rebondir sur la démocratie. Ce qu'esquisse Yannick Bedin en entamant son propos pour regretter la disparition de la NR. Lepeltier se braque immédiatement et lui coupe le micro. Je reviens à la charge, en veillant à m'appuyer sur la délibération pour le mettre devant ses contradictions. Il persiste. Après un bref échange, nous décidons de quitter le Conseil. Il est 18 h 40.
Dommage, il y avait des choses à dire à l'occasion de ce conseil : sur la vie associative, le désengagement de l'Etat, les choix environnementaux, l'état des marais, ...
On a donnée rendez-vous à la presse pour lundi.
20:41 Publié dans Mon implication d'élue à Bourges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

